“Mal de dos/Mal du siècle”

L’histoire de chaque dos débute au cours de l’enfance. En effet, le mode de vie et la posture dans laquelle on évolue peuvent être les premières causes des maux de dos.

 

Plus de la moitié de la population souffre continuellement ou occasionnellement de mal de dos. Rester assis ou debout, se baisser ou soulever des objets, dans le contexte professionnel comme dans la vie de tous les jours, tout cela fait subir quotidiennement des contraintes à la colonne vertébrale. Cela conduit à des tensions musculaires, à un raidissement ou à des troubles de la circulation sanguine.

 

Mal-au-dos.fr vous aide à identifier votre mal de dos :

La lombalgie est une douleur de la région lombaire : le mal au bas du dos appelé parfois “mal aux reins”.
Il peut s’agir de lombalgies :

  • Inflammatoires ;
  • Mécaniques.

Les lombalgies inflammatoires provoquent une douleur de type inflammatoire :
spontanée, non liée aux mouvements de l’articulation, nocturne, qui se manifeste pendant la deuxième moitié de la nuit, au petit matin et qui réveille le patient. Elle se prolonge par une forte raideur matinale du rachis diminuant plus ou moins dans la journée.

Sur le plan biologique, la vitesse de sédimentation (VS) est élevée.

Les lombalgies mécaniques, les plus fréquentes, provoquent une douleur de type mécanique, qui apparaît lors de l’usage d’une articulation, le plus souvent dans la journée et n’est pas assez intense pour réveiller le malade durant ses changements de position pendant le sommeil. Elle est souvent maximale en fin de journée et peut gêner l’endormissement.

Le traitement de la lombalgie comporte des règles d’hygiène de vie, si nécessaire un repos de quelques jours, des antalgiques banals ou des anti-inflammatoires si nécessaire, une kinésithérapie active.

Le lumbago est une crise de lombalgies vives, aiguës ou subaiguës.

Le plus souvent, la crise survient lors d’un effort de relèvement, ou au cours d’une crise de toux, que le patient ait ou non porté un poids.

Les circonstances de déclenchement sont souvent identiques à celles de la lombosciatique mais on incrimine également l’arc postérieur vertébral (entorses interapophysaires postérieures) dont le déséquilibre retentit sur le disque.

Ce qui distingue le lumbago de la lombosciatique aiguë, c’est l’absence de douleur sciatique elle-même. Sinon, les signes lombaires sont les mêmes : le patient est bloqué par la douleur et souvent forcé de garder le lit (”tour de reins”).
Le traitement est identique à celui des sciatiques.

La sciatique vertébrale commune est due la plupart du temps à un conflit disco-radiculaire, c’est à dire entre le disque intervertébral et la racine nerveuse correspondante. Elle est souvent due à une hernie discale (altération du disque intervertébral). Les sciatiques symptomatiques secondaires traduisent quant à elles une affection vertébrale : mal de Pott, spondylodiscite, cancer vertébral…La lombosciatique est un syndrome douloureux associant une lombalgie à une souffrance du nerf sciatique.

Les signes de la maladie

La crise de sciatique vertébrale commune commence parfois par une lombalgie (douleur lombaire) pendant quelques jours puis la crise se déclenche avec une douleur vive, augmentée par les efforts, la toux, l’éternuement, la défécation.Cette douleur suit un trajet bien déterminé selon que c’est la 5° racine lombaire ou la 1° racine sacrée qui est irritée :

Lombosciatique L5 : la douleur lombaire se prolonge sur la face externe de la cuisse et de la jambe, croise le dos du pied et gagne le gros orteil

 

Lombosciatique S1 : la douleur lombaire se prolonge sur la fesse, la face postérieure de la cuisse et de la jambe, et passant par la plante du pied, atteint le 5° orteil ;

Parfois la douleur est tronquée et s’arrête à la fesse ou à la cuisse ; d’autres fois, elle est remplacée par des sensations cutanées curieuses (dysesthésies).

Le rachis est douloureux et raide à la mobilisation. Il y a une contracture des muscles enserrant la colonne vertébrale (muscles paravertébraux) et parfois la douleur sciatique apparaît en appuyant sur les muscles contractés (signe de la sonnette). Le signe de Lasègue se recherche sur le patient couché sur le dos : le médecin lève la jambe douloureuse qui doit rester tendue, ce qui met le nerf sciatique en tension : une douleur violente freine la poursuite du mouvement à partir d’un certain angle. Le médecin note une diminution ou une perte de sensibilité dans le territoire cutané de la racine atteinte. Le réflexe achilléen est diminué ou aboli dans les sciatiques S1.

Le médecin recherche toujours l’existence de troubles génito-sphinctériens (mictions impérieuses, troubles de l’érection) ou une faiblesse des membres inférieurs (sensations de dérobement des genoux à la marche), qui sont des signes de gravité.

Examens et analyses complémentaires

Parmi les examens biologiques, la vitesse de sédimentation est normale, ce qui élimine une affection inflammatoire.Les radiographies montrent le pincement du disque entre la 4ème et la 5ème vertèbre lombaire (L4/L5) ou la 5ème vertèbre lombaire et la 1ère vertèbre sacrée (L5/S1). Le pincement peut être unilatéral ou remplacé par un bâillement postérieur et/ou latéral. Parfois les clichés du rachis lombaire sont normaux.

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  1. perret dit:

    Bonjour,
    moi j’ai mal quand je plie les epaule derierre.
    Etes vous dans la meme situation que moi?
    merci

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